Mécanismes des couteaux pliants : explications

La mécanique du couteau n’influe aucunement sur la qualité de coupe de la lame. La seule différence entre une mécanique à vis, cran forcé ou à pompe est le type de blocage de lame.
Dans les 3 cas, les couteaux que je vous propose sont hautement qualitatifs.

Système à 2 clous traditionnel : les origines du « système à vis »

Blocage de lame par rivetage du clou d’axe de la lame et butée en acier inoxydable trempé. Le mécanisme est simple mais n’en reste pas moins fiable. Ce système demande néanmoins un entretien peu fréquent demandant au clou d’axe de la lame d’être parfois resserré l’aide d’un simple marteau.

Traditionnellement, les « 2 clous » sont constitués d’une lame et d’un manche en bois massif dans lequel est usinée une rainure pour permettre à la lame de venir s’y loger à la fermeture.

Reflet de lame propose une version optimisée du « 2 clous » traditionnel : le « système à vis »

Différences entre un « 2 clous » traditionnel et un « système à vis » : l’entretien et un manche optimisé

Les 2 systèmes répondent aux mêmes besoins de la vie courante.
Cependant, la principale différence est que la lame du « 2 clous » traditionnel doit être parfois (mais rarement) resserrée à l’aide d’un marteau.
La lame du « système à vis » ne nécessite pas cet entretien.

Le « système à vis » est la version optimisée du « 2 clous » traditionnel, remplaçant un clou riveté par un complexe mécanique (composé de visserie, manchon fileté, rondelles auto-lubrifiées et d’une butée en inox trempé), évitant ainsi à la lame d’avoir à être resserrée au marteau.

De plus, le manche du « 2 clous » traditionnel, originellement et simplement en bois massif rainuré est remplacé sur le système « à vis » par un manche constitués de platines inox et de plaquettes rapportées en bois massifs. Ce montage optimise la stabilisation et le poids du couteau.

Système à vis : usage quotidien et ordinaire

Blocage de lame par vis et butée en acier inoxydable trempé. Il s’agit du couteau « 2 clous traditionnel », optimisé par le remplacement du clou d’axe de la lame par un complexe mécanique à vis (composé de visserie, manchon fileté, rondelles auto-lubrifiées et d’une butée en inox trempé). La lame est ainsi solidement maintenue et l’entretien du couteau en est grandement facilité : pas besoin de resserrer la lame à l’aide d’un marteau.

Contrairement aux manches des « 2 clous » traditionnels dans lesquels est usinée une rainure pour permettre à la lame de venir s’y loger à la fermeture, les manches des « système à vis » Reflet de lame sont fabriqués comme pour un couteau en cran forcé ou à pompe, c’est-à-dire qu’ils sont constitués de platines inox et de plaquettes rapportées en bois massifs. Ce montage optimise la stabilisation et le poids du couteau.

Un couteau en « système à vis » s’ouvre et se referme de manière classique, sans actionner un déblocage de lame.
Toutefois, la lame est maintenue en position fermée et ouverte par son complexe mécanique (vis, manchon fileté et buté inox trempé) qui sécurise le couteau et l’empêche de se refermer et de s’ouvrir accidentellement.

Mécanisme en cran forcé : usage quotidien et intensif

Blocage de lame par une pièce dorsale appelée « ressort ». Il s’agit du fameux couteau produisant un léger claquement à l’ouverture. La tête du ressort vient se loger dans un cran de la lame, la maintenant ainsi solidement bloquée.

Un couteau en cran forcé s’ouvre et se referme de manière classique, sans actionner un déblocage de lame.
Toutefois, la lame est maintenue en position fermée et ouverte par un ressort qui sécurise le couteau et l’empêche de se refermer et de s’ouvrir accidentellement.

Mécanisme à pompe : usage quotidien et très intensif

Blocage de lame de la famille des « crans d’arrêt ».
Un couteau en système à pompe s’ouvre de manière classique comme un « système à vis » et un « cran forcé » mais se referme par un déblocage de la lame par action sur un pressoir, aussi appelé « pompe », sur le dos du manche.
Pour ce type de couteau et par abus de langage, nous pouvons parler de couteau à « cran d’arrêt ».